13 de març de 2016

Un monde très noir


Un monde très noir. Paris: Payot, 1992 (Gulliver: revue littéraire; 9). ISSN: 1149-0209

Patrick Raynal nous entraîne à Missoula, Montana, et croise la route de Crumley. Qui, mieux, que Jerome Charyn, dit aujourd'hui New York? Tony Hillerman nous livre le coeur de son pays --et l'âme de toute son oeuvre. Tandis que Philippe Garnier rencontre Ray Ring dans un coin d'Arizona. Retour de Hunter S. Thompson, pour l'occasion, toujours en pleine embrouille. Oui, en France, oserait écrire un texte comme celui de Hanif Kureishi? Allons, tout n'est pas perdu pour autant! A pruve, le grand retour de Hervé Prudon. A preuve, Richard Matas, oeil sombre, regard aigu, en Colombie, Jean-Luc Fromental égaré sur sa barge pétrolière, et Didier Daeninckx à Prague. A preuve, Jean-Bernard Pouy, qui sait comme personne parler d la banlieue.

Sans oublier Pieke Bierman, Paco Ignacio Taibo II, Victor Possochkov, Jim Nisbet, Anthony Daniels, Luis Zapata, Michel Lebrun, Luis Sepulveda, Alain Corneau, Nicolas Bouvier. Et une rencontre assez exceptionnelle entre Simenon et Raphaël Sorin.

Pour rappeler que la littérature n'est jamais aussi vivante que lorsqu'elle s'attache ainsi à dire le monde.



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